Alors que je mets L’orient Express dans mes plaisirs coupables, ce deuxième opus me plonge dans le néant.

Une suite de deux plans demeurent néanmoins dans mon esprit, ceux où Poirot et son amis discutent à côté de deux fauteuils, d’abord ces derniers miment une auréole derrière la tête des personnages, puis un confessionnal une fois qu’ils sont assis. Bien joué ! Maintenant, faites en sorte que ça ait du SENS.