
Tout commence par l’ami Tacos qui nous parle de ce film. Ce serait un de ses films préféré. Et puis quelques mois après, il nous reparle du Baron de Mündchausen. Piqués au vif, on se décide avec Micka et Alice de passer à l’action: regarder Les aventures du Baron de Mündchausen. Nous voila donc dans l’antre de Micka, un vendredi soir, à la nuit tombée sur une journée de merde, à lancer le film de Terry Gilliam. Les popcorn sont chauds, le coca coule à flot.
Autant dire que notre scepticisme est réduit à néant dès les premières minutes du film. On se rend compte que c’est un grand film, médusés comme nous sommes face aux décors, à la mise en scène et au scénario. Il semble que nous soyons à la croisée des chemins de Don Quichotte (qui l’eut cru pour Terry Gilliam?) , de Cyrano de Bergerac et des Mille et une Nuits.
Nous sommes donc happés. Parfois, nous rions. Parfois, on se rend compte que c’est la première fois qu’on voit des images de la sorte. Je me dis que, à la manière de L’Histoire sans fin, c’est le genre de film qui peut être montré à des enfants mais qui les traumatisera du même coup. Quel savant mélange jusqu’au boutiste de merveilleux, d’onirisme et d’aventures.
Juste avant la danse avec Uma Thurman, je m’endors, ce qui fait que je me souviendrai sans doute toujours de cette scène de danse dans les airs. Magnifique.
Pour en apprendre plus sur Les Aventures du Baron de Mündchausen :