
Jusqu’à la 40ème page de ce roman, j’étais emballé. Et puis, à la 80ème page, je me suis dit que ça traînait un peu, soupçonnant l’auteur de rallonger la sauce. J’ai finalement arrêté ma lecture au bout de 150 pages.
Ce qui est drôle c’est qu’en parallèle de la lecture de ce roman, j’écoutais le podcast NTSC qui parlais de l’unique film de Stephen King: Maximum Overdrive. Dans ce podcast, ils résument les raisons pour lesquelles je ne suis jamais rentré dans l’œuvre de l’auteur, même en étant un fan de littérature horrifique, fantastique et dérivée. Ces raisons sont esthétiques: par exemple, l’auteur est connu pour traîner en longueur pour rien, et se laisser porter au fil de l’écriture du fait de sa « méthode » bien connue (2000 mots par jour).
Néanmoins, je ne vais pas jeter l’éponge sur Stephen King. Je me laisserai tenter peut-être pour la série adapté sur HBO qui a l’air bien plus convaincante. Sur le versant littéraire, j’aimerais lire Ça, ou ses nouvelles dans un des recueils Minuit.