
L’errance du regard, du corps et de l’esprit. Le temps qui nous brise peu à peu. Voilà ce que montre Vortex, un film aux allures de memento mori.
Un samedi, de bon matin, quelle idée de regarder Vortex de Gaspar Noé. C’est beau mais foutrement déprimant. Évidemment, ça a remué plein de choses personnelles. Qui aurait pu croire qu’un gars comme Gaspar Noé puisse parler de la vieillesse comme ça ? Je n’avais jamais vu quelque chose d’aussi juste et vrai sur le sujet. Le visionnage est très difficile, mais une œuvre comme ça devait exister.
