Stéphane, de Timothée Hochet

Note : 5 sur 5.

Conseillé par des amis, fan du réalisateur et des acteurs, je prenais un essai à Canal+ juste pour ce film, quelle claque.

Stéphane est un found footage, ses images sont issues de trois caméra qu’utilisent les personnages. Le found footage a été crée et popularisé par le genre horrifique au cinéma et a une histoire incroyable que je ne détaillerai pas ici. Simplement, ça sert à donner l’illusion que ce qu’on voit est vrai et donc d’accentuer les effets sur le spectateur puisqu’il croit en la réalité des images. Ce ne sont pas des personnages mais bien des personnes réelles, ce que je vois, c’est réel. Ce qui est malin dans Stéphane, c’est que la forme rejoint le fond. Le film va nous parler de l’image, des mensonges, de la représentation de soi, des non-dits.

On suit Tim, un jeune réalisateur de court-métrage nul et orgueilleux qui fait la rencontre hasardeuse de Stéphane, boomer énigmatique et insupportable. Je ne peux pas plus en dire.

La fin, que je ne dévoilerai pas, m’a plongé dans des abîmes d’horreur et des questions insondables. Entre Quentin Dupieux et Holy Motors.