
J’ai eu la chance de découvrir ce film au cinéma, dans une salle Pathé, et j’ai pris une petite claque. J’avais toujours gardé ce film de côté sachant que ça allait être un coup de coeur, ça a pas loupé. C’est magistral.
Juste avant le film, il y avait une petite interview du réalisateur menée par Rouyer, le critique cinéma. Interview intéressante, mais on sent les chevilles d’Annaud. Fait intéressant, un gars dans la salle était venu voir l’interview seulement, il est parti quand le film commençait.
J’ai été particulièrement marqué par l’aspect presque psychédélique du film. On n’est pas si loin d’un Jodorowsky, on sent que ça tire et qu’on se réfrène de ce côté. Mais bon dieu quelle beauté ce film. Il déploie l’imaginaire d’une manière surprenante. Très belle expérience.
Le visionnage de ce film dans de bonnes conditions m’ouvre des images dans la tête pour la lecture du Club Dumas, un roman dont l’œuvre d’Eco est une des inspirations, et pour jouer au Rosaire Ecarlate, un jeu de rôle dont je vous reparle très vite.