
Je vais demander à Chat GPT d’écrire la suite HAAHAHAHAHA
Voici un livre abscons, écrit pour je ne sais quel but, mais supposons : faire sa propre psychanalyse ? ça ne nous intéresse pas. C’est un livre qui se regarde penser constamment.
Ma lecture fut vraiment laborieuse, le style est convenable, Dick n’est pas un grand auteur pour rien, mais le contenu est si pitoyable et inintéressant que c’était à la limite du supportable.
Nous sommes face à un livre de type argumentatif, un roman philosophique, un apologue, dont le but est d’amener à une réflexion. Comme Dick est subtile, il cite Candide, entre autres… Cependant, j’ai la délicate impression que l’auteur ne sait pas lui-même où il va, étant familier de sa biographie et de sa théorie. Le tout apparaît comme un melting pot de signes sur la psyché d’un américain issu de la middle class, de ses angoisses, névroses et troubles mentaux.
Aujourd’hui, notre personnage principal, Rosen, serait le reflet de ceux qui pensent à l’Empire romain plusieurs fois par jour.