
Dernière partie de Dungeon Crawl Classics pour cette saga « one-shots de l’été » au club.
Je termine avec ce classique de DCC : Navigateurs sur une mer sans étoile, un module que j’avais joué il y a deux ans, en distanciel, en deux sessions. J’ai voulu mener ma propre version de cette histoire avec de parfaits inconnus au club, mais je ne vais pas parler du module ici, sachez simplement qu’il est excellent et incontournable.
En tant que meneur, cette partie a été un véritable calvaire. Dès les premières secondes de jeu, je me suis demandé si j’arrêtais la partie ou non, tellement j’ai été outré du comportement de certains. Après une rapide réflexion, j’ai préféré ne rien dire, avancer dans l’histoire, faire honneur aux deux joueuses sympa. Je savais que ça allait être ma dernière partie avant un moment, alors tant pis, j’allais prendre le fun et m’en aller.
Cinq joueuses autour de la table, que des « vieux briscards » du jeu de rôle (sauf une, ma copine).
Une liste non-exhaustive des comportements qui m’ont mis mal à l’aise :
- Avant la partie, un vieux briscard ne nous aide pas à installer la table et ne se présente pas avant qu’on s’installe.
- Le même vieux se lève à des moments aléatoires pendant la partie pour aller discuter avec un autre gars.
- Trois des vieux regardent très régulièrement leur portable.
- A cause de leur déconcentration, ils ne comprennent pas mes descriptions, je dois souvent répéter, ce qui ralentit la partie des deux joueuses qui sont dedans.
- Les vieux ne veulent pas jouer « vieille école » : aller au devant du danger, chercher l’histoire. A la place, ils attendent que le MJ joue à leur place l’histoire.
Voilà ce qui me vient.
Cette partie me décourage de refaire des sessions one-shots de l’été au club l’année prochaine. L’ambiance autour de la table est trop aléatoire. Ces parties ont au moins le mérite de forger l’expérience.
Affaire à suivre…